Si les littératures de l’imaginaire se sont longtemps caractérisées de façon schématique par l’ascension d’un élu, elles sont également définies par la place qui est donnée aux personnes marginales. Éminemment politique, la marge doit être rendue à la marge.
Ce numéro s’intéresse alors aux margin·aux·les originel·les : les hobbits, sorcières, adolescent·es, etc., évoluant entre les pages d’œuvres dites de « mauvais genre ».
Ainsi, le livre explore des questions telles que : est-il nécessaire d’être lesbienne pour être une sorcière ? De l’anarchisme chez les hobbits ; prendre les armes contre le tyran ou encore les communautés sororales en SF.
Face à une culture hégémonique blanche, capitaliste et patriarcale, que peuvent encore les marges et la magie ?
Objet hybride, la revue vous propose une série d’articles scientifiques, de cartes blanches et d’œuvres de fiction, notamment des nouvelles ou textes de Morgane Stankiewiez, Crys Aslanian, Sarah Buschmann et Sophie El Chaar.