
« L’inactivité ne constitue pas une incapacité, un refus, une simple absence d’activé, mais une faculté à part entière – un patrimoine autonome. L’inactivité a sa propre logique, son propre langage, sa propre temporalité, sa propre architecture, sa propre magnificence, mieux, sa propre magie. »
« Elle n’est ni une faiblesse ni un manque : elle est au contraire une intensité qui n’est ni perçue ni reconnue dans notre société active et performante. Nous n’avons pas d’accès au royaume de l’inactivité. »
« L’inactivité est une forme éclatante de l’existante humaine, mais elle s’est aujourd’hui fanée jusqu’à ne plus être qu’une forme vide de l’activité »
Byung-Chul Han rend toute sa splendeur à l’inactivité en menant une analyse vigoureuse de notre rapport au temps, à l’activité et à la performance. Il esquisse par la même une nouvelle forme de vie.